le blogadoch2

le blogadoch2

dimanche 25 octobre 2020

Un facteur fantasque ou intempérant ?

 Nous avons tous des liens privilégiés avec notre facteur, bien qu'il soit parfois le messager de mauvaises nouvelles. Mais c'est ainsi, depuis les débuts de la Poste.

Aujourd'hui, je suppose que je devrais — pour obéir à une mode imbécile — parler plutôt de "préposé". 

— Préposé, mais à quoi ? 

— À la livraison du courrier, pardi !

— Ah, bon. 

C'est vrai que "facteur" ne veut rien dire de précis non plus, et n'était peut-être pas le meilleur mot pour désigner un distributeur de missives et de colis.

Bref, notre facteur bienaimé a parfois de bien curieux collègues. Je ne parle pas de ceux, que j'espère peu nombreux, qui détournent des colis, car la nature humaine n'étant pas parfaite, je suis certain, à la suite de nombreuses expériences vécues, qu'il en existe, malheureusement. 

Non, aujourd'hui, je veux vous parler de celui-ci, que je suppose idiot, ou bien dissipé, ou bien ivre, ou bien sérieusement distrait, ou bien encore comme un malfaisant voulant nuire au système en place. Son attitude, irréfléchie et imbécile, va à l'encontre de toutes les croyances qui prêtent aux bons facteurs des dons particuliers qui leur permettent de trouver les destinataires les plus cachés, ou de déchiffrer les écritures les plus difficiles.

*

Voici l'histoire : mon ami Robert, écrivain amateur, mais ardent défenseur de la langue occitane, écrit, à l'usage des enfants, des contes en deux langues. La page de gauche est en français, celle de droite, la plus noble, est en Occitan. (Pour la petite histoire, je suis celui qui met en pages, dessine la couverture et les illustrations de ces petits fascicules, et qui les édite).

Récemment, Robert, dans son désir de mieux faire connaître cette langue de son enfance, si importante à ses yeux, a décidé d'adresser un exemplaire de son dernier conte au Ministère de la Culture, à Madame Bachelot. 




Comme on peut le constater, l'adresse est la bonne, sauf que l'arrondissement n'est pas 75000, mais 75001. Je suppose que le facteur fantasque, certain du fait qu'il n'y avait pas de rue du Faubourg Saint Honoré dans le 75000, a brusquement cessé de réfléchir. Sans doute que cela est possible pour un facteur. Car ne lui est pas venue l'idée de transformer le dernier 0 en 1, et de remettre la lettre dans une boîte, à l'intention de ses confrères du 75001... 




Allez savoir ce qui se passe dans ce qui sert de tête à ce facteur...

*

Pour répondre aux questions qui vous viendraient à l'esprit, la perte quasi totale de la vision chez Robert, le conduit à cette écriture énorme et maladroite, mais lisible cependant. Le "Na" à la place de "Madame", est la contraction, en Occitan, de "Dona", pour "Dame".

*

Voici enfin à quoi ressemble un de ces petits ouvrages :












samedi 17 octobre 2020

Inventer une maladie ?

 Non, il ne s'agit pas pour un hypochondriaque d'imaginer qu'il est atteint par une maladie encore inconnue.

C'est en réalité une démarche machiavélique de la part de laboratoires voyous (pléonasme, diraient certains), pour pouvoir vendre un nouveau médicament.

Cette fois, ils n'ont peut-être pas eu besoin de mentir en trafiquant les statistiques, après avoir soudoyé quelques chercheurs véreux et autres fonctionnaires avides. Ils n'ont fait qu'œuvre d'imagination.

Nous savons maintenant qu'ils sont coutumiers du faux, adeptes du mensonge. Parmi leurs méfaits, notons que des affections ou des symptômes non classifiés, mais gênants, qui existaient déjà, ont été récupérés et considérés comme péjoratifs pour le moins, ou encore carrément dangereux. C'est le cas des prétendus méfaits attribués au cholestérol, ce produit naturellement créé par l'organisme, qui est retrouvé dans les athéromes*, et qui, pour cette raison fallacieuse, a été considéré comme le responsable de leur formation. Mais comme dit l'autre :  

— Les mouches que l'on voit sur un tas de fumier sont-elles à l'origine de sa formation?

Qu'importe le mensonge, les inutiles médications anti-cholestérol rapportent une ou 2 dizaines de millards par an aux labos-voyous du monde entier, ceux des USA en particulier.

Plus récemment, les sus-dits malfaisants ont décidé que les expressions trop marquées de l'activité chez les jeunes enfants étaient la preuve d'une pathologie qu'il fallait maîtriser et combattre. Ils l'ont appelée "syndrome d'hyper-activité infantile" ou quelque chose de ce genre, afin de faire sérieux.

Et pour mieux noyer le poisson, les petits génies de la blouse blanche ont trouvé astucieux de l'associer à une "perte d'attention", pour rendre le constat du syndrome plus accessible, plus frappant.

Cette "maladie", très fréquente aux yeux des parents américains soucieux de leur tranquillité, a été reconnue, et combattue larga manu, comme vous le devinez, à base de tranquillisants et autres sédatifs nouveaux créés pour l'occasion.

Personne ne s'est offusqué de voir des gens, apparemment sensés, droguer leurs enfants parce qu'ils "pètent le feu" ! 

Nota : Ne soyez pas surpris (si vous avez lu mes articles classés "métaphysique"), si je vous rappelle qu'à l'autre bout du Monde, à l'autre bout du temps, les Chinois d'il y a 5000 ans expliquaient déjà l'activité propre à l'enfance et à la jeunesse, par une proportion plus grande de yang, ce caractère symbolique évoquant à la fois la vitalité, la force, l'activité, la mobilité, la chaleur, la lumière... Alors que chez le vieillard, c'est son opposé, le yin, qui a tendance à prendre le dessus. 

Rien de plus naturel, mais l'ordre de la nature ne convient pas aux parasites qui s'enrichissent de la maladie, et se moquent de la mort des autres. 

On cite le cas récent — et Dieu seul sait combien de cas semblables ont eu lieu — d'une fillette de 2 ans, morte de surdosage par ces médicaments fabuleux.

On n'arrête pas le progrès.


*Athéromes : amas lipidiques de cellules diverses qui se fixent contre la paroi d'une artère.

mercredi 14 octobre 2020

Mes lecteurs du bout du Monde...

Ce message est destiné à mes lecteurs étrangers. 

Il est inspiré par les tableaux statistiques que les créateurs du blog ont prévu, sans doute pour permettre aux auteurs de blogs tenants de la quantité, de s'améliorer pour augmenter leurs chances de lectures, leur nombre d'abonnés, leurs revenus liés aux annonces. Je ne suis pas de cette engeance et ne recherche rien qui se compte en chiffres, donnant plutôt la primauté à la qualité, celle-la même qui guide mes doigts sur le clavier, ou tout au moins qui essaie.  

Que tous ces lecteurs étrangers, parfois lointains, sachent que leur attention me touche bien plus que ne le fait celle que m'accordent mes compatriotes. Est-ce pour des raisons liées à la difficulté surajoutée de la traduction du français en une langue plus facile pour eux, et à l'effort que cela leur coûte ?

Je ne saurais dire. D'ailleurs, il est possible aussi que je ne sois lu que par des Français expatriés. Quoi qu'il en soit, je constate que j'ai en moyenne 5 fois plus de lecteurs ou de lectures aux États Unis qu'en France. C'est vrai que la démographie est différente, mais y a-t-il 60 millions multipliés par 5 de francophones aux States ?

Par contre, quand je vois que l'Espagne m'envoie un lecteur, et un seul, je ne puis m'empêcher de le mettre au féminin en pensant à ma nièce préférée qui habite ce pays de soleil.

Il m'arrive aussi de me poser des questions sur le consultant du fin fond de l'Afrique. 

Et enfin, de m'extasier devant la précision du préposé aux statistiques (ou peut-être du robot programmé) qui classe parfois un dernier des derniers lecteurs, dans la rubrique : "Pays indéterminé". 

— Vous habitez où ?

— Moi ? Un pays indéterminé.

— Ah, bon.

Habiter un pays indéterminé, il faut déjà le faire ! Et se connecter au réseau mondial sans être repéré, pour arriver sur mon petit blog, quelle aventure ! Merveille de la mathématique, ou mystère de l'informatique, je ne le saurai jamais.

En guise de conclusion, que vous dire, amis du bout du Monde, sinon merci ! (ou thanks, danke, xièxie, zikomo, grazie, gracias, efharisto, mahalo, danhyavad, tak, obrigado, spacibo, etc). 



P. S.- J'allais oublier : les commentaires ne sont pas interdits, qu'ils soient élogieux, indifférents ou critiques, ils ont tous leur intérêt.


samedi 3 octobre 2020

Encore ces oiseaux !

Je trouve qu'ils ne sont pas trop en forme, mes volatiles perfides... 

C'est sans doute dû au contexte.




écrits par D.