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mardi 28 avril 2020

Confinement ou liberté prochaine?

Est-on vraiment confiné lorsqu'on vit à la campagne?

En tous cas, on y possède de facto la possibilité d'admirer et de côtoyer la nature, qui est bien belle en ce moment. 
Voici, par exemple, ce qu'on peut voir en se promenant dans mon modeste "champ" :


Pivoines

Iris

Fleurs des champs...

...que je n'ai pas osé faucher (à la faux de paysan), en pensant aux pauvres abeilles survivantes. 

 Un agave adepte des piercings...

Des coquelicots qui semblent se plaire en un endroit où il n'y en avait jamais eu. Jusqu'à ce que je sème des graines l'an dernier, à la volée. Apparemment, les fourmis ne les ont pas toutes trouvées... 


 Un acacia en fleurs (Humm! les beignets!)


Seringa




 Le calme relatif sur les routes environnantes, dû au confinement, a certainement rassuré ce mignon visiteur, qui a déjeuné en même temps que nous, à 10 mètres, dans un pin. 
Ce fut un agréable moment, marqué par les petits bruits de grignotement, car nous n'avions plus vu d'écureuils depuis des années.




En une demi-heure, il a fait une pluie d'écailles de pommes de pin, n'en laissant généralement que les trognons. Il en a déchiqueté une bonne douzaine.
Espérons qu'il reviendra nous voir...

Ainsi se termine ce mini-reportage, que je dédie en particulier aux lecteurs qui se sentent prisonniers dans un appartement sans horizon, afin qu'ils ne désespèrent pas devant ces images d'une ruralité simple et calme, sans autres apparats que son habit naturel. 

Nous avons tous au fond de nous l'assurance de la liberté bientôt retrouvée, parce que nous avons la dignité de respecter une mesure transitoire, qui nous aide à vivre, et surtout à survivre à cette période mauvaise.

Une situation qui ne manque pas de faire penser à ce que fait dire à l'un de ses héros, le grand Jules Verne :

"La liberté est un bien immense, mais qu'on ne peut goûter qu'à la condition de vivre". 
Jules Verne
Les naufragés du "Jonathan"

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