le blogadoch2

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mercredi 9 septembre 2020

Quoi lire, sur le blog ?

Lorsque je consulte les statistiques concernant les lectures de mon blog, je me sens parfois culpabilisé par la faible "production" que j'offre à mes lecteurs. Il est vrai qu'un lieu de réflexions personnelles, que l'on juge suffisamment intéressantes pour les proposer à autrui, n'a aucun besoin de quantité. Seulement de qualité


Je dois dire que je préfère ne rien écrire plutôt que de chercher absolument à poster un papier qui risque d'être insipide.

Cependant, je conçois que parmi mes lecteurs, ceux qui ont trouvé quelque satisfaction à consulter ce blog, et qui reviennent voir, doivent être un peu déçus de n'y rien découvrir de nouveau.

Alors, devant ma faible production du moment, voici ce que je leur propose : sachant que seuls quelques articles sont consultés, et que d'autres, au moins aussi intéressants (ou amusants, ou importants, ou originaux... au choix), ne sont pratiquement jamais consultés, tentons de remédier à cet état de choses.

Donnez-moi le plaisir de constater que vos lectures concernent d'autres textes que les 10 ou 15 habituels. Rendez-vous dans la colonne de droite, et selon le temps dont vous disposez, piochez dans les années, à partir du début (2013).

Ou mieux, selon votre humeur du moment, décidez du genre de votre lecture. Allez dans "Catégories" et choisissez : nouvelles, faits de société, science, métaphysique (ici cela concerne  surtout la Tradition primordiale, et la médecine chinoise qui en est issue, qui vous dévoilent beaucoup de choses mal connues ou inconnues à leur sujet). N'oubliez pas la catégorie autos ou moto, les bizarreries, qui parlent aussi d'Extra-terrestres et de leurs curieuses manifestations comme les extraordinaires cercles dans les blés.

Il y a des articles que j'ai eu beaucoup de plaisir à écrire, d'autres fois beaucoup d'émotion à imaginer, et pour certains, à vivre, et peut-être que vous le ressentirez en les lisant...

Pour terminer cette série de suggestions, je vous propose de poster le moindre commentaire qui vous viendrait à l'esprit. Juste pour me faire savoir que vous m'avez fait l'honneur d'être passé par là, et que mon écrit vous a intéressé un instant. Question d'ego, diront les amateurs de psychologie!...

Bonnes lectures !





samedi 20 juin 2020

Á la Une...


Pour accéder directement à l'un des derniers articles, cliquez sur son titre s'il est souligné (lien). 

Pour une recherche plus générale, le mieux est d'aller dans la colonne de droite dans la rubrique “Archives“ et de cliquer sur un millésime puis sur un mois. Normalement, vous y trouverez la liste des articles sous forme de liens. Vous n'avez plus qu'à cliquer sur le titre-lien qui vous ouvrira l'article recherché. 

- Quoi lire, sur le blog ?  (septembre 2020)
La corruption est avérée... (chronique, juin 2020)
Confinement ou liberté prochaine? (chronique av.2020)
La pensée du jour... 
Le tournevis rouge (nouvelle, avril 2020)
Dessin contre le corona virus (avril 2020)
Une Alpine pour faire chanter (nouvelle, avril 2020)
Confinement... (chronique, avril 2020)
- Être vieux, c'est quoi? (chronique, nov. 2019)
- SIDA et malversations ( chronique, octobre 2019)
- Coup de gueule... (chronique, octobre 2019)
- Ah, ces Oiseaux... ( BD juin 2019)
- Kim Jung Gi, dessinateur diabolique...(doc. juin 19)
- À vélo vers Compostelle 7- fin (récit, avril 19)
- À vélo vers Compostelle 6 (récit, mars 19)
- À vélo vers Compostelle 5 (récit, fév. 19)
- À vélo vers Compostelle 4 (récit, janv. 19)
Des robots pornos? (questionnement, janv. 19)
- À vélo vers Compostelle 3 (récit, déc. 2018)
-À vélo vers Compostelle 2 (récit, nov 2018)
- À vélo vers Compostelle (récit, nov 2018)
- Le Canard en fer blanc, Eroll Flynn... (oct 2018)
- Marine à voiles et Tradition (août 2018)
- Ya p'Yuka... bien choisir ses aliments (août 2018)
- L'autre qui parle... (inclassable, juil 2018)
- Le gant perdu (nouvelle, mai 2018)
- Les sources de monsieur Graminet (mai 2018)
- Le clignotant droit, un faux-ami... (mai 2018)
- Science Fiction?  (nouvelle, avril 2018)
- Le Temps, l'Espace... (complété, 26 avril 2018)
- Drôles d'oiseaux... (avril 2018)
- Pas d'article nouveau... (mars 2018) 
- Quelques nouvelles pensées profondes... 
- Des cercles dans les blés...(fév 2018)
- Les gentils qui veulent votre bien... (fév 2018)
- La voiture électrique pollue... (janv 2018)
- Changer un pneu soi-même (technique, janv 2018)
- Les secrets du différentiel (technique, janv 2018)
- Les autos d'avant (chronique, janv 2018)
- On ne gagne pas à tous les coups (nouvelle, janv 2018)
- Promesse tenue (mini nouvelle, déc 2017)
- Bon voyage, M. le Comte! Hommage à J. d'Ormesson (déc 2017)

- Quand j’étais petit, le pain d’épices était meilleur… (nov 2017)
- Savoir ce que l'on dit... (oct 2017)
- Retour sur : SIDA pas contagieux, vrai ou faux? (oct 2017)
- Les vicissitudes de la félicité, ou les moutons de la bien-aimée (Nouvelle, oct 2017)
- René Guénon pour les nuls... (22 sept 2017)
- Les retrouvailles improbables... (Nouvelle, sept 2017)
- La langue des oiseaux- Birds dessinés (août 2017)
- L'homme du marché (une nouvelle d'Antoine, août 2017)
- Le SIDA ne serait pas contagieux... (juillet 2017)
- Le Ciel va plus vite que le Soleil ! (juillet 2017)
- De la ténacité des objets et de la beauté de Véronique... (juin 2017)
- Crise... d'accélération (mai 2017)
- Il y a processions et processions (mars 2017)
- Ça n'est pas mesurable...(février 2017)
- Des nombres sans mathématique (3) février 2017
- Délivrance informatique (fable)
- Des nombres sans mathématique (2)
- Des nombres sans mathématique (1)...


Nota :
Pour les articles plus anciens, depuis 2013, voir la liste "Catégories" ou "Archives" dans la marge de droite...


vendredi 19 juin 2020

La corruption est avérée...

Après les semaines mouvementées et/ou figées, que nous venons de traverser, il est temps pour tout un chacun de tenter de faire un bilan.

Un retour sur son comportement personnel, celui des "autres", celui de nos dirigeants.

Je ne sais quoi vous dire pour les deux premiers. Mais pour le troisième point, il y a beaucoup à dire : hésitations, incompétences, manque de prévision, absence de lucidité, perte du bon sens, et surtout, surtout, la preuve de plus en plus flagrante de la corruption qui sévit dans les plus hautes sphères de notre État, et en l'occurrence, de notre Service de Santé.

Les avis "autorisés" ne sont que la voix des lobbys pharmaceutiques. L'argent distribué aux revues médicales, aux services de santé officiels, aux responsables (!? mais pas coupables) de notre survie, a transformé une structure vouée à la préservation de la santé, en une officine assassine.
Refuser de prescrire (selon le protocole conseillé) le seul médicament connu qui sauve la vie, est un acte répréhensible. Rester aveugle et sourd aux bons résultats obtenus en Province a occasionné des milliers de morts évitables.

Il ne fallait pas admettre qu'un médicament très bon marché était LE remède idéal, malgré les résultats Chinois, Coréens, et Provençaux. Cela aurait porté un préjudice financier aux laboratoires voyous.

— Laissons mourir les malades, nous allons nous enrichir, avec les futurs médicaments ou vaccins, qui seront obligatoires et très chers.
Telle semble avoir été le credo de nos soi-disant élites médicales.

Pour vous prouver que je ne parle pas dans le vide, dépêchez-vous d'écouter l'excellent professeur Christian Perronne dans cette interview, renversante :
https://youtu.be/crbITXQTo24

Et, si possible, évitez de vomir votre petit-déjeuner sur le clavier...


Le 20 juin
Ne soyez pas étonnés de constater qu'une des nombreuses interviews du même Professeur Perronne ne soit pas titrée (elle n'entre alors pas dans les systèmes de recherche). Elle est émise, comme sous la contrainte, par Europe 1, dont le journaliste semble répondre aux ordres des "bien-pensant voyous". Elle est titrée "Unknown" !!!

mardi 28 avril 2020

Confinement ou liberté prochaine?

Est-on vraiment confiné lorsqu'on vit à la campagne?

En tous cas, on y possède de facto la possibilité d'admirer et de côtoyer la nature, qui est bien belle en ce moment. 
Voici, par exemple, ce qu'on peut voir en se promenant dans mon modeste "champ" :


Pivoines

Iris

Fleurs des champs...

...que je n'ai pas osé faucher (à la faux de paysan), en pensant aux pauvres abeilles survivantes. 

 Un agave adepte des piercings...

Des coquelicots qui semblent se plaire en un endroit où il n'y en avait jamais eu. Jusqu'à ce que je sème des graines l'an dernier, à la volée. Apparemment, les fourmis ne les ont pas toutes trouvées... 


 Un acacia en fleurs (Humm! les beignets!)


Seringa




 Le calme relatif sur les routes environnantes, dû au confinement, a certainement rassuré ce mignon visiteur, qui a déjeuné en même temps que nous, à 10 mètres, dans un pin. 
Ce fut un agréable moment, marqué par les petits bruits de grignotement, car nous n'avions plus vu d'écureuils depuis des années.




En une demi-heure, il a fait une pluie d'écailles de pommes de pin, n'en laissant généralement que les trognons. Il en a déchiqueté une bonne douzaine.
Espérons qu'il reviendra nous voir...

Ainsi se termine ce mini-reportage, que je dédie en particulier aux lecteurs qui se sentent prisonniers dans un appartement sans horizon, afin qu'ils ne désespèrent pas devant ces images d'une ruralité simple et calme, sans autres apparats que son habit naturel. 

Nous avons tous au fond de nous l'assurance de la liberté bientôt retrouvée, parce que nous avons la dignité de respecter une mesure transitoire, qui nous aide à vivre, et surtout à survivre à cette période mauvaise.

Une situation qui ne manque pas de faire penser à ce que fait dire à l'un de ses héros, le grand Jules Verne :

"La liberté est un bien immense, mais qu'on ne peut goûter qu'à la condition de vivre". 
Jules Verne
Les naufragés du "Jonathan"

mardi 21 avril 2020

La pensée du jour

Quelques pensées plus ou moins anonymes...

- Le temps passe, c'est son métier.                                                                           Jean d'Ormesson


- C'est amusant : je suis né le jour de mon anniversaire !

- Aussi haut qu'il se monte le col, ses deux pieds reposent, comme les vôtres sur le même sol.
Michel Serres

- Dans le passé, il y avait plus de futur que maintenant.

- Vieillir est la meilleure façon de vivre longtemps.


Parlons de la notion d'ordre :

- Chez les animaux, la violence entraîne l'ordre.                                                          Michel Serres

- Si l'on se base sur  le contenu des grands principes de la Tradition primordiale, l'ordre est antérieur à l'action.                                                                                                                          D.C. O.



Mais pourquoi mettre à la corbeille à papier les précédentes maximes?


 Le général a perdu la guerre, car il sera mal enterré.
Pensée taoïste? 


Aujourd'hui, la conduite sportive est un domaine où l'on ne conte plus en mots. On compte en points.
D.C.O 


Ce n'est pas parce que notre science a des limites, que le fonctionnement de l'univers doit se plier à ces limites.
M. Graminet alias D.C. O.

Je ne crois pas en Dieu, mais il me manque.
Auteur inconnu (inconnu de moi)
           
Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort.
Alphonse Allais 


l conduisait tellement follement que la dame du GPS a crié qu'elle voulait descendre !
Peut-être D.C.O.




Des pensées que j'aime bien citer, depuis que je suis entré dans mon hiver temporel :
- de l'écrivain américain Jim Harrison :
           "La vie est courte, mais elle est très large".
- de François Cheng, de l'Académie Française :
           "Mais il n'est pas tard; faisons quelque chose encore !" 
de Don Littleton, amateur de motos australien :
           "Je cesserai de faire de la moto le jour où j'oublierai de mettre les pieds par terre à l'arrêt".

lundi 20 avril 2020

Le tournevis rouge

Les amateurs d’Alpine sont nombreux à rêver de la berlinette, un de ces rêves automobiles, récurrent chez garçons, un rêve qui date parfois de cette période pendant laquelle se disputèrent les rallyes épiques qui virent des équipages prestigieux la mener plus d’une fois à la victoire.

Certains ont pu réaliser leur fantasme et s’offrir cet extraordinaire jouet. Et s’il était en mauvais état, le temps de la restauration, quelque fois long, ou très long, leur avait permis d’en échelonner les dépenses.
Félix, lui, avait toujours été attiré par la A310, plus tardive, plus grosse, plus moderne, et à la ligne totalement différente. Mais qui ne manque pas de charme, particulièrement dans la version “Pack“, où ses élargisseurs d’ailes lui donnent une allure encore plus méchante. Et la motorisation qu’il préférait était celle qui utilisait le bon 6 cylindres bien connu.
Malheureusement, ses charges de famille asséchaient régulièrement ses modestes revenus, et il ne voyait jamais arriver le moment où son pécule serait capable d’assurer ce genre de superflu, en plus du nécessaire. 

Pour satisfaire une partie de ses rêves, il tentait de partager les joies et les peines des membres du plus réputé des forums dédiés à cette marque. La rubrique A310 V6 l’intéressait particulièrement, et il y suivait les péripéties des heureux possesseurs de ces autos. Il partageait leurs joies et compatissait devant leurs problèmes, en tâchant d’en tirer un peu d’expérience, au passage.
Il était, en particulier, à l’affût des messages d’un des forumers qui passait beaucoup de temps à mécaniquer sur sa 310 blanche, tout en faisant profiter la communauté de son vécu, dans un style généreux où ne manquaient ni les preuves de sa culture ni l'assaisonnement de l’humour. Il s’appelait Pierre Sizaire, mais signait P6R, un pseudo dans le style “services secrets“.
Cette fois, sur le forum, il était question de la tendance de certains objets à disparaître mystérieusement, et à chacun de raconter ses pertes ou ses découvertes. Et si l’on souriait devant l’énervement du perdeur, on s’extasiait en chœur de la réapparition après des années d’absence, d’une clé de 10 retrouvée dans un recoin, même pas rouillée.  
P6R, lui, revenait régulièrement sur la disparition de son tournevis préféré, un tournevis rouge — un vrai, aux normes JIS, pas un Philips quelconque — au point que cela devint un buzz parmi la communauté du forum. Quelques dizaines de messages plus tard, le post de P6R aborda d’autres sujets, et on finit par oublier un peu l’incident du tournevis, qui fut ensuite totalement occulté par un véritable drame, cette fois : le garage avait été fracturé et l’Alpine de P6R avait disparu.
On imagine le bruit que fit cette nouvelle sur le forum, et la masse de messages qu’elle engendra :
             On va la trouver en pièces détachées sur le Coin, c’est sûr !
             Elle doit déjà être en Europe de l’Est !
             C’est sûrement le coup d’un mec qui a une carte grise orpheline !
             

Les mois passèrent, et petit-à-petit, comme toute chose, l’affaire de ce vol passa au second plan. Sauf pour son propriétaire qui, chaque fois que l’occasion s’en présentait, mettait en garde contre des achats de pièces détachées chez des personnes inconnues.

Quelques temps plus tard, notre Félix, victime heureuse et récente d’une embellie dans ses finances, tomba sur l’annonce de la mise en vente d’une épave de A310, dans ses prix, et avec suffisamment de côtés positifs pour qu’il s’y intéresse fiévreusement. L’inconvénient majeur de cette occasion concernait un détail qui lui parut secondaire étant donné le tarif modeste demandé : elle n’avait pas de moteur.
            Mais qu’à cela ne tienne : un moteur ça se trouve, et entre les Volvo, les Peugeot et les Renault qui en ont bénéficié, il doit bien en exister quelques-uns de disponibles, non ?
Il semblait que ce questionnement ne fut qu’une formule de style, car Félix était bien décidé à succomber, et il ne tarda pas à se retrouver propriétaire d’une A310 V6, amputée de son V6 mais avec un lot de potentialités encourageantes.

Sa quête de moteur à un prix en rapport avec ses capacités financières, fut longue. Elle prit fin lorsqu’il apprit qu’un petit garage de province, pas du tout spécialisé dans les Alpine, mettait en vente un moteur PRV, qui avait justement équipé une A310.
Renseignements pris, l’engin venait, paraît-il, de chez un vieux monsieur, qui avait ce moteur dans sa “grange“, car l’auto qui était autour auparavant avait brûlé, quelques décennies plus tôt. Contraint, par son grand âge, sa situation familiale, et son état de santé, de rejoindre l’EHPAD le plus proche, il avait demandé au notaire de vendre sa maison, et au mécanicien de se charger du moteur.
             Méfie-toi, Félix, lui répétait-on sur le forum, il s’agit peut-être d’un moteur issu d’un vol.
             Mais, non, mais non, le gars m’a assuré que c’est une affaire propre. Et surtout, c’est dans mes prix, et il est équipé de tous ses accessoires, alors je ne vais pas laisser passer ce coup. Cette fois je vois le bout du tunnel.
             Félix, fais attention quand même, on ne sait jamais !
             Vous êtes tous très sympa, mais cette fois, c’est tout bon, je fonce !

P6R ne fut pas le dernier à l’avertir encore, mais en vain.

Les semaines passèrent, puis un jour, le moteur, apporté par un transporteur spécialisé fut déposé à côté de la caisse dans le garage de Félix. Ce dernier ne manqua pas de l’examiner d’un œil un curieux :
             C’est vachement gros finalement cet engin, et quel fouillis ! 
Un filtre à air “grand comme une meule de Brie“, des fils électriques dans tous les sens, des durites de toutes les tailles qui, pour certaines se terminent dans le vide, attendant d’être connectées. Sous le chapeau du filtre à air, les fameux carbus dépareillés trônaient, comme un centre vital de cette mécanique à l’apparence si complexe.
             En tous cas, j’ai de la chance, il n’a pas été touché par l’incendie apparemment ! Et il est propre pour avoir passé des années dans un recoin…
Il s’approcha encore et fit connaissance avec l’anatomie particulière de la culasse en V :
             Ben, oui, bien sûr, c’est un moteur en V !
Tiens, c’est marrant ce creux profond entre les deux culasses, un vrai abîme !
Faut rien laisser tomber là-ded… Mais, mais il y a un truc, là, au fond !
Les jambes soudain flageolantes, il se laissa tomber sur une pile de pneus, hagard.  Un long moment plus tard, d’un geste lent, comme à regret, il ouvrit son smartphone :
             Pierre… euh… j’ai…  j’ai trouvé… ton tournevis rouge.





Pour Patrick, en guise de déconfinement transitoire…
D.