le blogadoch2

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dimanche 25 mars 2018

Pas d'article nouveau...

     Vous allez dire : alors ce n'est pas la peine de noircir la page blanche de l'écran. Et vous aurez raison. 
Et tort.

     Pas de nouvel article, parce que la muse n'est plus venue me voir, parce que ma petite voix ne dit rien d'intéressant, d'intéressant pour l'autre que vous êtes.

     Dans la vie d'un retraité, il y a des périodes de surbooking — comme dirait l'Académie Française. Des passages où le temps atteint une allure supersonique, et où les semaines se transforment en petites journées, et les mois en semaines.

     À cet âge canonique, je devrais juste tailler mes rosiers, et chauffer le peu qui reste de mes vertèbres au soleil du Midi. Mais non, me voilà sollicité de toutes parts.
     C'est ainsi, en particulier, que je procède à la correction (et des fautes d'orthographe et de frappe, il y en a des tonnes) et à la mise en pages, en vue de la publication de 2 ouvrages dans ma "maison d'édition"... J'oubliais les illustrations du texte, et la conception graphique des couvertures.
     Mais c'est passionnant, surtout quand on le fait en amateur.
     Je crois que j'aurais dû "faire" éditeur. Ce sera pour la prochaine fois.

     Et ne voilà-t-il pas en plus, que des acupuncteurs viennent vers moi, chercher des secrets que j'aurais dissimulés dans ma barbe blanche. Et me demander, par exemple, des détails sur les véritables aiguilles selon la Tradition. Il faut savoir que les Chinois d'aujourd'hui les fabriquent à la machine, avec la torsade du manche en "pas à gauche"! Une hérésie, vous le pensez bien, pour les tenants de la vraie médecine traditionnelle chinoise. Et ils appellent quand même cette chose : aiguilles traditionnelles.

     Vous allez penser à juste titre, que l'on peut vivre serein, même avec la connaissance de cette terrible information. Et vous aurez bien raison!

     Cependant, je plaisante, et je ne devrais pas : car on a prouvé que 2 métaux différents en contact, chacun plongé dans un milieu à une température particulière (la pointe en acier dans la chair à plus de 36°, le manche en cuivre torsadé, à moins que cela dans l'air), produisaient un effet qu'explique le "petit bonhomme d'Ampère" caché dans le solénoïde de la torsade, un effet sur les ions positifs ou négatifs. Et c'est le déplacement de ces particules électrifiées qui serait responsable de l'action physique de l'aiguille d'acupuncture. 


 

     Le point "chargé en énergie pathologique" se viderait ainsi. On imagine bien que, si la torsade est inversée, cet effet sera suspendu, et peut-être inversé. 
     Il ne restera alors qu'un léger effet dû au trauma de l'aiguille sur le point d'acupuncture.

     Voilà, je crois vous avoir tout dit à propos du fait que je n'avais rien à dire. De toutes façons, je dois m'arrêter là, car la Dame dont je partage la vie m'appelle pour une tâche urgente.

     L'est pas belle la vie qui me reste?

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